Obsidienne

Roche volcanique, entièrement vitreuseVitreuse Roche qui se rapporte à un verre, qui en a les propriétés, qui est entièrement ou en grande partie constituée de verre, synonyme de : hyaline., contenant parfois de rares microlites, à fractureFracture (du latin frangere : briser) Cassure présent dans un terrain, une roche ou dans un minéral. conchoïdaleConchoïdale Cassure franche à surface lisse et courbe, un peu onduleuse. Les ondulations concentriques (ou onde de choc), ont comme point d’origine le choc ayant produit la fracture. Type de cassure que l’on rencontre dans le silex, l’obsidienne, le quartz et toutes les roches homogènes à grains très fin. lisse et brillante, de couleur noire, grise ou brune, légèrement translucides en fines lamelles. Certaines obsidiennes peuvent être mouchetées ou comporter des bandes de coloration différente. Ces figures correspondent généralement à la présence de vésicules (bulles de gaz figées) plus ou moins abondantes. Certaines mouchetures correspondent à des accumulations locales de microlites (feldspaths le plus souvent) liés à une dévitrificationVitrification Transformation en verre, avec fusion de la roche originelle et refroidissement rapide. partielle du verreVerre Du latin vitrum : verre. Magma ayant refroidi très rapidement sans cristalliser, donnant des laves (ex. : Obsidienne) qui peuvent contenir une proportion variable de minéraux.. Cette roche est issue d’un magmaMagma Du grec magma : résidu pâteux. Liquide silicaté pouvant contenir une fraction de cristaux et de gaz, à haute température (au moins 600°C) qui donne les roches magmatiques par solidification. qui a refroidi très rapidement sans cristalliser et qui est donc presqu’ exclusivement constitué de verre magmatiqueMagmatique Roche issue de la cristallisation du magma.. Grâce au pouvoir hautement coupant de ces éclats, l’obsidienne à été très utilisée par les premiers hommes pour réaliser des outils (racloirs, grattoirs) et des armes (pointes de lances et de flèches), comme le silex.

Photographe : Gérard Brusseaux.
Source : Institut des Sciences de la Terre de Paris (ISTeP), Sorbonne Université, campus Pierre et Marie Curie, Paris, France.

Laisser un commentaire