Or

(Au). MinéralMinéral Espèce chimique naturelle, se présentant le plus souvent sous forme de cristal solide. métallifère natifNatif Adjectif qui caractérise un élément chimique métallique, qui se trouve naturellement à l'état pure, ex. l'or, l'argent etc. et quelque fois le cuivre et le fer. (Au), du latin Aurum, du système cristallinSystème cristallin Système géométrique permettant de classer un minéral dans un groupe, selon ses faces et 3 axes formant des angles droits ou non. Il existe sept systèmes : Cubique, quadratique, orthorhombique, monoclinique, triclinique, rhomboédrique et hexagonal. cubique, très rare en cristaux naturels. L’or se rencontre en dendritesDendrites Figures arborescentes assez fines constituées de micro cristaux. Ces cristallisations ne sont pas à confondre avec des empreintes végétales fossiles. et en pépites, mais beaucoup plus généralement en paillettes ou en grains éparpillés dans les roches magmatiques ou sédimentaires, qui se retrouvent ensuite dans les alluvions de certaines rivières. Sa couleur est jaune « d’or » bien typique, qui peut-être plus claire si le métal contient de l’argent. Eclat métallique.

Ce métal très rare, inaltérable dans la nature et tendre à travailler est le plus précieux depuis toujours. Il est utilisé depuis la préhistoire en parures et décorations de toutes sortes. Ce métal est maintenant utilisé en électronique pour sa très grande conductivité électrique et thermique ainsi qu’en odontologie (dentisterie) pour sa grande résistance à la corrosion naturelle. L’or ne peut être dissous que dans l’eau régale qui est un mélange d’acide chlorhydrique et d’acide nitrique, mais dans aucun des deux éléments séparés. Aujourd’hui, on extrait l’or industriellement en Afrique du Sud, dans des dépôts sédimentaires.

Source des échantillons 02 à 06 : Collection de MinérauxMinéraux Espèces chimiques naturelles, se présentant le plus souvent sous forme de cristaux solides. de Sorbonne Université , campus Pierre et Marie Curie, Paris, France.
Photographe : Gérard Brusseaux (image 01) et Alain Jeanne-Michaud (images 02 à 06).
Source : Institut des Sciences de la Terre de Paris (ISTeP), Sorbonne Université, campus Pierre et Marie Curie, Paris, France.

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