Revêtement mural constitué d’un enduit plus ou moins épais de chauxChaux Oxyde de calcium (Ca0) obtenue par chauffage (thermolyse ou calcination) de calcaire (CaCO3), entre 600 et 800°C. On l’utilise entre autre dans le revêtement mural intérieur et extérieur pour assainir et réduire l’humidité. mélangée avec de l’eau, que l’on peut teinter dans la masse ou peindre après séchage. Son grain est fin comme le plâtre. On peut y ajouter du sableSable Sédiment détritique meuble formé de grains dont la majorité ont une taille comprise entre 2 mm et 63 µm., de la poudre de marbreMarbre Pour un carrier, terme qui désigne toute roche ne présentant pas de grain et pouvant être polie. Pour un géologue, il s’agit d’une roche métamorphique dont la roche de base est carbonatée (ex. un calcaire). ou de brique, des liants (colles animales ou végétales, etc.). Le matériau se travaille, ou se moule comme le plâtre. L’élément de base du stuc est la chaux qui est une poudre blanche composée d’oxyde de calcium (CaO), associée à une certaine quantité d’oxyde de magnésium, obtenue par chauffage (calcinationCalcination Ou thermolyse, procédé qui consiste à chauffer intensément dans un four, un matériau inerte (calcaire, gypse, argile), afin de le transformer chimiquement. Ex. : le calcaire est transformé en chaux (décarbonatation), le gypse en plâtre (déshydratation). ou thermolyseThermolyse Ou calcination, procédé qui consiste à chauffer intensément dans un four, un matériau inerte (calcaire, gypse, argile), afin de le transformer chimiquement. Ex. le calcaire est transformé en chaux (décarbonatation), le gypse en plâtre (déshydratation)., vers 850°C) du calcaireCalcaire Du latin calcarius. Roche sédimentaire carbonatée contenant au moins 50% de calcite et faisant effervescence au contact d'un acide dilué (Acide chlorhydrique à 10%). (carbonate de calcium) (CaCO3) dans de grands fours. Ce matériau a été découvert après le plâtre, mais on trouve des mélanges chaux et plâtre dès l’antiquité égyptienne, 2600 ans avant J.C.
Photographe : Gérard Brusseaux.
Source : Institut des Sciences de la Terre de Paris (ISTeP), Sorbonne Université, campus Pierre et Marie Curie, Paris, France.