Exemple : l’aquifères des Sables verts, formation sableuse de l’Albien (112 – 100 Ma) située à plus de 600 m sous Paris, alimentée en eau depuis la Bourgogne : elle constitue une nappe souterraine captive d’eau d’excellente qualité, artésienne au début de son exploitation. Vers la fin des années 90, les forages anciens ont été repris en plus grand diamètre pour une exploitation moderne de la nappe. Des fontaines gratuites ont été installées en surface pour les riverains. Outre le forage de La Madone, 4 autres forages ont été réalisés : Passy (sq. Lamartine), Grenelle, Ménilmontant, la Butte aux Cailles (place Verlaine). Texte et commentaires des images : Jacques Thibiéroz.
Photographe : Jacques Thibiéroz.
Source : Milieux environnementaux, Transferts et Interactions dans les hydrosystèmes et les Sols (METIS) – UMR 7619 -, Sorbonne Université, campus Pierre et Marie Curie, Paris, France.
04 : square de la Madone (Paris 18ème), les crépines qui seront descendues au niveau des passées sableuses de l’aquifère et protègeront le cœur des tubes de l’arrivée de sable Sédiment détritique meuble formé de grains dont la majorité ont une taille comprise entre 2 mm et 63 µm..
01 : square de la Madone (Paris 18ème), vue d’ensemble du derrick, avec à mi-hauteur la nacelle d’accrochage des tiges.
02 : square de la Madone (Paris 18ème), en avant du derrick, à gauche les « mass-tiges » qui sont placées juste au-dessus de l’outil de forage, à droite les tiges normales.
03 : square de la Madone (Paris 18ème), le trépan ou tricône, outil avec 3 molettes à pastilles de carbure de tungstène, qui répercutent la rotation du train de tige. Le canal central correspond à l’arrivée de la boue qui entraine les débris de roche et remonte par l’espace entre les tiges et l’encaissant Terrain ou roche dans lequel s'est mis en place un massif intrusif ou un filon, un dyke, un sill..