Embranchement : Hemichordata
Classe : Graptolithina
Ou graptolithes, du grec graptos : écrit et lithos : pierre. Groupe zoologique disparu, composé d’animaux marins principalement pélagiques et uniquement fossiles. Les restes des colonies de ces animaux se présentent en fragments dans les roches, comme des traits plus ou moins dentelés et dessinés, un peu comme des écritures. Ils ont vécu du CambrienCambrien Période la plus ancienne de l'ère Primaire (-542 à -488,3 millions d'années). supérieur au CarbonifèreCarbonifère Du latin carbon, -onis : charbon et ferre : porter. Cinquième et avant dernier étage de l'ère Primaire (-359,2 à -299 millions d'années). inférieur (Dinantien), dans toutes les parties du monde. Leur étude permet de dater les couches du PaléozoïquePaléozoïque Synonyme de Primaire ou ère Primaire (-542 à -251 millions d'années)., ce sont de bons marqueurs stratigraphiques pour cette longue périodePériode Division géochronologique utilisée en stratigraphie. Ex. Carbonifère, Crétacé, Quaternaire.. On en trouve le plus souvent dans des schistes et notamment les ardoises. La classification des graptolites est encore incertaine, aujourd’hui on considère qu’ils possèdent un ancêtre commun avec les vertébrés. Ces colonies d’animaux vivaient en mer peu profonde, certaines espèces flottaient librement, d’autres vivaient fixées à des supports ou à des algues par des racines.
Description générale :
Une colonie de graptolites est appelée un rhabdosome. Des tiges appelées virgula (les restes que l’on trouve fossilisés) sont unis à un pneumatophore (flotteur) entouré de gonothèques. Ces virgula sont constitués de logettes (thèques) où vit chaque animal. Les virgula sont d’un nombre variable, de forme linéaire ou courbe, avec ou sans flotteur, suivant les espèces.
Avertissement :
Les noms latins des fossiles peuvent varier selon les auteurs et surtout en fonction des travaux scientifiques, qui actualisent en permanence les connaissances en ce domaine. Il est par conséquent difficile de suivre les publications spécialisées et de mettre à jour la nomenclature, pour chaque espèce présentée dans ce site. Nous conseillons donc aux lecteurs désirant approfondir certains groupes de se référer aux travaux les plus récents.
Photographe : Marco Moroni.
Source : Institut des Sciences de la Terre de Paris (ISTeP), Sorbonne Université, campus Pierre et Marie Curie, Paris, France.