(A) Unicellulaires : généralités

Ces organismes simples sont composés d’une seule cellule.

On distingue deux groupes :

  1. Les eucaryotes, qui possèdent des organites intracellulaire (mitochondries, etc.) et surtout un noyau enfermant l’ADN, (ex. : les paramécies). Ils regroupent également tous les organismes pluricellulaires, animaux et végétaux.
  2. Les procaryotes, qui ne possèdent pas de noyau ni d’autre organite intracellulaire, l’ADN est libre à l’intérieur de la membrane cytoplasmique. Ils regroupent les bactéries : archébactéries et eubactéries.

Les procaryotes sont les premiers êtres vivants sur notre planète. Les premiers fossiles connus sont datés de près de 3,5 milliards d’années. Ce sont les cyanobactéries ou algues bleues (cyanophycées), qui malgré leur ressemblance superficielle avec les algues, sont bien des bactéries chlorophyliennes. La couleur bleue vient de pigments particuliers, les phycocyanines, qui masquent la chlorophylle. Certaines sont colorées par un pigment rouge, la phycoérythrine. Le groupe des cyanophycées existe toujours avec plus de 7500 espèces.

Les plus anciens eucaryotes seraient apparus entre 1,6 et 2,1 milliards d’années. Le sujet est encore controversé et en étude. Leur origine pourrait être encore plus ancienne.

Les mitochondries (organites qui se trouvent entre le noyau et la paroi cellulaire) seraient issues d’une forme de symbiose (endosymbiose) entre une alpha-protéobactérie et une cellule eucaryote primitive la contenant.

Avertissement :
Les noms latins des fossiles peuvent varier selon les auteurs et surtout en fonction des travaux scientifiques, qui actualisent en permanence les connaissances en ce domaine. Il est par conséquent difficile de suivre les publications spécialisées et de mettre à jour la nomenclature, pour chaque espèce présentée dans ce site. Nous conseillons donc aux lecteurs désirant approfondir certains groupes de se référer aux travaux les plus récents.

Echantillons : Collection d’enseignement de la Licence de Sorbonne Université, campus et Pierre et Marie Curie, Paris, France.
Photographe : Gérard Brusseaux.
Source : Institut des Sciences de la Terre de Paris (ISTeP), Sorbonne Université, campus Pierre et Marie Curie, Paris, France.

Laisser un commentaire