Règne : Animal
Sous-règne : Bilatériens
Infra-règne : Deutérostomiens
Embranchement : Chordés
Sous embranchements : Vertébrés
Classification simplifiée du sous embranchement des vertébrés :
- Infra-embranchement : Agnates (bouche sans machoire) :
- Les poissons sans mâchoire (lamproies, mixines, etc.)
- Infra-embranchement : Gnathostomates (bouche ayant une mâchoire) :
- Les poissons osseux (Ostéichthyens, ex : esturgeons, cœlacanthe, dipneustes),
- Les poissons cartilagineux (Chondrichthyens, ex : requins, raies, etc.),
- Les poissons à nageoires rayonnées (Actinoptérygiens, ex : saumons, soles, balistes, brochets, etc).
- Les Tétrapodes (animaux à quatre membres) : amphibiens, reptiles, oiseaux et mammifères.
Les vertébrés sont aussi appelés : Amniotes car ils possèdent un amnios ou sac amniotique qui protège l’embryon puis le fœtus, lui-même protégé par une coquille dure ou mole, ou par un utérus maternel. Ils sont tous caractérisés par un squelette osseux ou cartilagineux et surtout par une colonne vertébrale constituée de vertèbres, qui protège une partie du système nerveux central : la moelle épinière ou moelle spinale.
Les Céphalochordés qui ont précédé les vertébrés étaient des Chordés sans vertèbres (ébauche de colonne vertébrale) comme le fameux Pikaia (-505 Ma). Les premières traces de vertébrés connus : les poissons agnathes et recouverts de plaques osseuses (les poissons cuirassés) datent du CambrienCambrien Période la plus ancienne de l'ère Primaire (-542 à -488,3 millions d'années). -500 à -530 Ma. Puis vinrent les poissons cartilagineux (requins, raies, etc.) puis les poissons osseux sarcoptérygiens (-460 Ma) comparables au cœlacanthe et aux dipneustes actuels, dont les nageoires évoluèrent pour devenir des pattes digitées, leur permettant de marcher sur les fonds marins. Certaines espèces de ces poissons développèrent des poumons primitifs, et peu à peu apparurent les premiers amphibiens, pendant le DévonienDévonien Quatrième période de l'ère Primaire (-416 à -359,2 millions d'années). -400 Ma environ. Les premiers amphibiens pouvant se passer d’eau au stade adulte sont apparus au TriasTrias Période la plus ancienne de l'ère secondaire (-251 à -199,6 millions d'années)., les grenouilles au JurassiqueJurassique Seconde période de l'ère Secondaire, comprenant : le Malm, le Dogger et le Lias (-199,6 à -145,5 millions d'années)..
Les premiers reptiles sont apparus il y a 320 à 310 Ma environs (fin du CarbonifèreCarbonifère Du latin carbon, -onis : charbon et ferre : porter. Cinquième et avant dernier étage de l'ère Primaire (-359,2 à -299 millions d'années).).
Pour les oiseaux, plusieurs théories coexistent, mais il est communément accepté que les oiseaux descendent de petits dinosaures théropodes qui étaient des espèces bipèdes et prédatrices apparues dès le Trias. Les tous premiers oiseaux sont apparus à la fin du Jurassique il y a 150 à 160 Ma environ (ex : l’Archéoptéryx). Peu d’espèces survécurent à l’extinction du Crétacé/PaléogènePaléogène Première partie de l'ère Cénozoïque comprenant : le Paléocène (ne pas confondre), l'Eocène et l'Oligocène. (-23,03 à -66 Ma)., mais il existe aujourd’hui près de 10 000 espèces.
Les mammifères sont issus de petits reptiles mammaliens discrets : les synapsides, qui apparurent à la fin du Carbonifère (-320 Ma environ). Leurs descendant, les tous premiers fossiles de mammifères (de la taille d’une musaraigne) remontent à -230 Ma (milieu du Trias). Après la crise du Crétacé/Paléogène et la disparition des dinosaures, les mammifères connurent une explosion évolutive et pendant le TertiaireTertiaire Synonyme utilisé pour l'ère Cénozoïque (-66 Ma à l'actuel). La Quaternaire étant considéré comme sa période terminale., beaucoup d’espèces évoluèrent vers des formes de grande taille.
Avertissement :
Les noms latins des fossiles peuvent varier selon les auteurs et surtout en fonction des travaux scientifiques, qui actualisent en permanence les connaissances en ce domaine. Il est par conséquent difficile de suivre les publications spécialisées et de mettre à jour la nomenclature, pour chaque espèce présentée dans ce site. Nous conseillons donc aux lecteurs désirant approfondir certains groupes de se référer aux travaux les plus récents.
Photographes : Gérard Brusseaux et Hervé Perrin de Brichambaut.
Sources : Institut des Sciences de la Terre de Paris (ISTeP), Sorbonne Université, campus Pierre et Marie Curie, Paris, France.