Ou pierre du Jura. C’est un calcaire Du latin calcarius. Roche sédimentaire carbonatée contenant au moins 50% de calcite et faisant effervescence au contact d'un acide dilué (Acide chlorhydrique à 10%). compact et très dur dont la couleur varie du jaune pâle au rose rougeâtre. Il comporte de nombreux joints stylolitiques et des fossiles. Il est exploité sur la commune de Damparis dans la carrière de Solvay près de Dole, (Jura, France). Ce calcaire date du Jurassique Seconde période de l'ère Secondaire, comprenant : le Malm, le Dogger et le Lias (-199,6 à -145,5 millions d'années). supérieur (Kimméridgien -145,5 à -155,7 Ma). Il se travaille aisément et n’absorbe pas l’humidité. Il a été utilisé à Paris pour le pont Saint-Michel, la façade de l’Hôtel de Ville, l’escalier de l’Opéra Garnier, le grand bassin du Luxembourg, etc. Il a été exporté à Moscou, Dublin, Mexico, New York, etc.
Photographe : Gérard Brusseaux.
Source : Institut des Sciences de la Terre de Paris (ISTeP), Sorbonne Université, campus Pierre et Marie Curie, Paris, France.
16 : mur d’enceinte de l’hôpital de l’Hôtel-Dieu, vue rapprochée d’une variété rosâtre à terriers, bien contrastée par l’altération Modification chimique des minéraux et donc des roches, par des agents atmosphériques et par les eaux de ruissellement, souterraines ou stagnantes. C'est la cause principale de l'érosion..
01 : rebord poli de la grande vasque de la fontaine Saint-Michel, 6ème arrondissement de Paris.
02 : rebord poli de la grande vasque de la fontaine Saint-Michel.
03 : rebord poli de la grande vasque de la fontaine Saint-Michel.
04 : la fontaine Saint-Michel, bord de la première vasque, le granite De l'italien granito : grenu. Roche magmatique plutonique à texture grenue, composée de minéraux caractéristiques : quartz, micas (biotite, muscovite), et feldspaths (orthoses, plagioclases). de la place vient de la Clarté (Bretagne, France).
05 : vue générale des quatre vasques de la fontaine Saint-Michel, en hivers.
06 : rambarde à colonnettes en façade de l’Hôtel de Ville de Paris (4ème arrondissement).
07 : rambarde à colonnettes en façade de l’Hôtel de Ville de Paris, ainsi que les socles des statues, en arrière de l’image.
08 : Hôtel de Ville de Paris, fossile Du latin fossilis : tiré de la terre et de fodere : creuser. Reste ou moulage naturel d'un organisme ayant été vivant, conservé dans des sédiments. de corail et autres fragments de coquilles sur un socle de statue.
09 : Hôtel de Ville de Paris, La couleur vert bleutée est générée par l’altération atmosphérique du cuivre, présent dans le bronze des statues placées au-dessus. Le cuivre oxydé a coulé sur la roche avec les eaux pluviales.
10 : vue générale de l’Hôtel de Ville de Paris.
11 : soubassement du mur d’enceinte de l’hôpital de l’Hôtel-Dieu, 1 Parvis Notre-Dame – Place Jean-Paul II, 4ème arrondissement de Paris. Au-dessus du soubassement, le mur est constitué de calcaire lutétien Du latin lutetia : ancien nom de Paris. Etage de l'ère Tertiaire compris dans l'Eocène moyen (-48,6 à -40,4 millions d'années). de Conflans-Sainte-Honorine, (Yvelines, France), les balconnets et les pierres d’angle sont en calcaire à entroques d’Euville (Meuse, France). L’élévation des bâtiments est en calcaire lutétien de Saint-Méry (Seine-et-Marne Roche sédimentaire plastique (malléable) constituée d'un mélange de calcaire (de 35 à 65%) et d'argile., France).
12 : mur d’enceinte de l’hôpital de l’Hôtel-Dieu, vue rapprochée d’une partie altérée rose rougeâtre.
13 : mur d’enceinte de l’hôpital de l’Hôtel-Dieu, fossile de gastéropode coupé de biais, dans une variété de la roche jaune pâle altérée, la spire a été mal conservée.
14 : mur d’enceinte de l’hôpital de l’Hôtel-Dieu, variété jaunâtre altérée où les stylolithes Ou stylolites. n. m. Structures en colonnettes disposées en dents de scie et s'interpénétrant au sein de roches calcaires ou marno calcaires, en dessinant des joints irréguliers. Ces figures sont générées par la pression considérables des masses rocheuses situées au dessus. sont bien visibles.
15 : mur d’enceinte de l’hôpital de l’Hôtel-Dieu, portion d’un soubassement plus élevé d’un bâtiment avec plusieurs variétés de coloration.